One Health
Depuis des décennies, on a construit l’agriculture moderne autour d’un modèle intensif, avec des produits chimiques, des machines toujours plus grosses et une obsession du rendement. Ça a boosté la productivité et a répondu à la demande croissante des produits alimentaire. Mais aujourd’hui, le système montre ses limites.
Les pesticides ne marchent plus aussi bien à cause des résistances, les sols s’épuisent, la biodiversité agricole menacée et surtout le déclin de la population des pollinisateurs, en plus des consommateurs qui s’inquiètent de plus en plus pour leur santé.
C’est là que l’idée du « One Health » prend tout son sens. Le principe est simple : la santé du sol, des plantes, des animaux et des humains, tout est lié. Si on touche à un maillon, tout le système est impacté.
Le modèle intensif, avec sa chimie de synthèse, a certes aidé à produire plus, mais il a aussi fragilisé cet équilibre. En simplifiant les écosystèmes et en rendant les cultures dépendantes des intrants, on a créé des fragilités, à la fois pour les cultures et pour l’environnement.
Alors, pour répondre à ces défis, le biocontrôle vient comme une solution crédible et concrète. Ça regroupe des méthodes basées sur la nature : des micro-organismes utiles, macro-organismes, des extraits de plantes, des médiateurs chimiques, de quoi protéger les cultures sans toucher à l’équilibre biologique.
Ce n’est pas un grand chamboulement qui rejette tout ce qui existe. Le biocontrôle vient plutôt s’intégrer dans ce qu’on fait déjà. Il complète les programmes de protection des cultures et, avec une fertilisation plus raisonnée, de la biostimulation il renforce la résilience des systèmes agricoles.
Dans cette optique, Profert évolue pour aider les agriculteurs à passer à des modèles plus durables. Profert développe et distribue des biosolutions, et apporte un soutien technique sur le terrain, pour encourager des pratiques qui respectent l’environnement et la santé.
Tout ça repose sur une bonne connaissance des cultures, des réalités locales et des besoins des agriculteurs. L’idée, c’est de marier performance agronomique et durabilité, avec des solutions innovantes et adaptées.
Au final, cette transition vers un modèle inspiré du One Health, ce n’est pas un rejet du progrès agricole. C’est une évolution nécessaire. Elle nous pousse à repenser nos systèmes de production en laissant plus de place aux équilibres naturels, pour construire une agriculture qui soit à la fois productive et durable.